AAP#4 : Limiter la condensation d’hydrocarbures dans les compresseurs

Le lauréat est MICEL

MICEL, filiale du groupe ADDEV s’appuie sur un vaste panel de technologies et sur deux activités :

  • ISOLANTS & FILMS (Conception et transformation d’isolants, de pièces et de films techniques)
  • ADHESIFS & COLLES (Conception et vente de solutions d’assemblage technique (pièces et rubans adhésifs, colles), proposant également des solutions de découpe et du conditionnement à façon)

Les finalistes sont :

Contexte

Le gaz naturel qui circule dans les 32.000km de canalisations du réseau GRTgaz perd de la vitesse et de la pression au fur et à mesure de son parcours. Il faut donc le re-comprimer à intervalles réguliers.

GRTgaz compte 27 stations de compression réparties sur le réseau tous les 150 à 200 km. Leur rôle est de compenser les pertes de charges dues aux frottements lorsque le gaz naturel circule dans les canalisations. Elles soutiennent les besoins de pression du réseau. Certaines d’entre elles sont équipées d’interconnexion afin d’orienter le gaz naturel dans différentes directions selon les besoins.

Les stations de compressions peuvent être équipées de différents types de compresseurs. Les compresseurs centrifuges sont les plus répandus sur le réseau français avec 65 compresseurs centrifuges installés. Dans un compresseur centrifuge, le gaz est accéléré par entraînement centrifuge, puis freiné dans un diffuseur qui convertit l’énergie cinétique en pression. 

Problématique

Comment éviter la formation de condensats lors du passage du gaz dans les garnitures sèches des compresseurs ? Comment limiter les fuites de gaz des compresseurs centrifuges à l’atmosphère ? Peut-on lier ces deux problématiques ? 

Objectif

L’objectif est de réduire ou de supprimer ces condensats lors du passage du gaz dans les garnitures sèches des compresseurs centrifuges afin d’éviter leur endommagement pouvant mener à leur remplacement. 

Enjeux

  • Financiers : A l’heure actuelle, GRTgaz remplace ~5 à 7 jeux de garnitures sèches par an (soit un coût total annuel estimé entre à ~700.000€).
  • Environnementaux : La problématique de mise à l’évent d’une partie du gaz est un enjeu environnemental dans le cadre de la réduction de l’émission des gaz à effet de serre.